Mes chers frères et sœurs, chers croyants, je m’adresse à vous aujourd’hui avec un cœur rempli à la fois de joie spirituelle et d’une profonde révérence pour les événements qui marquent notre calendrier. Tout d’abord, nous nous approchons à grands pas de la célébration majestueuse de l’Aïd al-Ghadir, prévue pour ce samedi. Bien que notre programme prévoie de consacrer notre rencontre d’après-demain exclusivement à l’importance capitale, à la signification et aux détails grandioses de cette fête de Ghadir, il est de mon devoir et de mon immense plaisir de vous adresser, d’ores et déjà, mes vœux et mes félicitations les plus chaleureuses. Nous implorons Dieu, Exalté soit-Il, du plus profond de nos âmes, de nous maintenir inébranlables sur la voie de l’allégeance et de l’autorité (la Wilayah) de l’Émir des Croyants, et de ne nous retirer de ce monde éphémère qu’en étant fermement attachés à cette noble tutelle.
En parallèle de cette réjouissance, nos cœurs et nos esprits se souviennent avec une intense émotion d’une commémoration douloureuse survenue hier : le départ vers son Seigneur d’une immense référence, d’un grand savant, d’un leader et d’un guide spirituel d’exception, l’Imam Moussaoui Khomeini. Il ne fut pas un simple érudit ; il fut véritablement l’instigateur du réveil islamique à notre époque, le vivificateur incontesté de cette religion, le fondateur de la Révolution Islamique et le grand bâtisseur de l’État islamique dans l’ère contemporaine. Nous prions ardemment Dieu d’élever infiniment son rang spirituel et de faire de nous, ainsi que de vous tous, des continuateurs dévoués et fidèles de la voie de l’Islam authentique, l’Islam mohammadien.
Aujourd’hui, baignant dans l’atmosphère sainte et spirituelle du grand pèlerinage (le Hajj), je souhaite vous inviter à une méditation exhaustive, une introspection profonde qui doit traverser l’esprit de chaque croyant sincère : Pourquoi les actes d’adoration (les Ibadat) ont-ils été légiférés, et où réside exactement le secret ultime de l’Unicité divine (le Tawhid) dans l’ensemble de nos rituels, qu’il s’agisse de la prière, du jeûne ou, plus particulièrement, du pèlerinage ?.
L’adoration, mes frères, n’est au bout du compte rien d’autre qu’un acte de communication intime et direct avec Dieu, Exalté soit-Il. Que ce soit à travers la prière, le jeûne ou le pèlerinage, le but ultime est d’établir ce pont entre la créature et son Créateur. Mais la question cruciale que nous devons nous poser est la suivante : lorsque nous entrons dans cette communication sacrée, saisissons-nous réellement, viscéralement, l’immensité du monothéisme dans nos âmes ?. Et plus important encore, ce Tawhid laisse-t-il une empreinte indélébile sur nos vies, sur nos choix et sur nos comportements une fois le rituel achevé ?.
I : Les Deux Dimensions Fondamentales du Monothéisme
Pour comprendre véritablement la philosophie qui sous-tend nos adorations, il est impératif d’examiner comment nos grands savants décortiquent le concept de l’Unicité. Ils divisent le Tawhid en deux catégories, deux sphères intimement liées où l’une ne peut s’épanouir sans l’autre : le Tawhid théorique (Nadhari) et le Tawhid pratique (Amali). Ils sont complémentaires ; un Tawhid pratique robuste nécessite un Tawhid théorique solide, et inversement.
1. Le Tawhid Théorique (La Fondation Intellectuelle) Le Tawhid théorique, c’est la fondation absolue. C’est le moment où l’être humain acquiert la conviction intellectuelle, rationnelle et inébranlable qu’il n’existe dans l’immensité de cet univers aucun autre influenceur, aucune autre cause suprême, aucun autre dirigeant et aucune puissance qui puisse se comparer à la force de Dieu, Exalté soit-Il. C’est savoir avec certitude qu’Il est l’origine absolue de la création, le commencement de tout et la cause de toutes les causes. Cette conviction ne naît pas du vide ; elle s’appuie sur une multitude de preuves scientifiques et philosophiques développées par nos savants : la loi implacable de la cause et de l’effet, l’instinct naturel et inné de l’homme (la Fitrah), et bien sûr, les démonstrations éclatantes du Saint Coran. Le Livre de Dieu regorge de cette dimension théorique lorsqu’il proclame, par exemple : « Dis : Qui est le Seigneur des cieux et de la terre ? Dis : Allah », ou encore : « À Dieu appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre eux ». Des versets comme « Dieu atteste, et aussi les Anges et les doués de science, qu’il n’y a point de divinité à part Lui, le Mainteneur de la justice » viennent consolider cette conviction que la Seigneurie n’appartient qu’à Lui, sans l’ombre d’un associé ou d’un concurrent.
2. Le Tawhid Pratique (L’Incarnation Quotidienne) Cependant, je vous le dis avec la plus grande insistance : le Tawhid théorique, aussi parfait soit-il, ne suffit pas. Il n’est que la théorie. L’objectif suprême pour lequel l’ensemble des actes d’adoration ont été légiférés, c’est précisément d’extirper l’être humain de cette simple théorie pour le propulser et l’élever vers le Tawhid pratique. L’adoration est l’école qui enseigne, étape par étape, à l’individu comment vivre ce monothéisme de manière concrète. Le Tawhid pratique, c’est l’incarnation de cette croyance dans nos actes, dans nos comportements et dans nos choix quotidiens. C’est refuser, au plus profond de son âme, de reconnaître un autre juge, un autre recours ou un autre décideur que Dieu.
Certains individus ont développé une vision dramatiquement faussée et déformée du Créateur. Ils imaginent, à tort, que Dieu a créé les galaxies, structuré l’univers, pour ensuite s’installer sur Son Trône et s’en désintéresser totalement, abandonnant la création à elle-même. Le Coran dénonce avec virulence cette vision en citant ceux qui prétendent : « La main de Dieu est enchaînée ». Au contraire, le Coran affirme avec une force magistrale : « Mais Ses deux mains sont largement ouvertes ». L’action de Dieu n’est pas un événement révolu du passé ; c’est un flux existentiel continu, vivant, perpétuellement et intimement à l’œuvre dans chaque atome de ce monde.
À ce titre, nos savants soulignent une nuance linguistique et conceptuelle fascinante dans le Coran. Avez-vous remarqué que Dieu est qualifié de « Fort » et « Puissant » (Qawiy), et non par l’utilisation du superlatif « le plus fort » (Al-Aqwa) ?. Pourquoi le Créateur n’emploie-t-Il pas le superlatif de supériorité ? Parce qu’en grammaire arabe, utiliser « le plus fort » (la forme Af’al at-Tafdhil) sous-entendrait qu’il existe d’autres entités fortes dans l’univers, et que Dieu serait simplement au sommet de cette hiérarchie, en compétition avec elles. Or, affirmer simplement qu’Il est « Fort » (Qawiy) signifie, dans l’absolu, qu’aucune autre force dans tout l’univers ne mérite même d’exister en comparaison de la Sienne, rendant toute notion de compétition caduque.
II : La Prière (Salat)
Pour saisir comment ce Tawhid pratique se manifeste, prenons l’exemple de notre prière quotidienne. Chaque mouvement, chaque posture que vous y accomplissez est une leçon magistrale d’Unicité, destinée à faire de vous un être profondément unifié.
Méditez sur l’inclinaison (le Ruku’) : lorsque vous vous courbez, la philosophie fondamentale de ce geste est de vous graver dans l’esprit qu’il n’y a absolument aucune force dans cet univers, aucun tyran, aucun pouvoir terrestre devant lequel vous devriez courber l’échine, excepté Dieu. Méditez sur la prosternation (le Sujud) : lorsque vous mettez votre front à terre, vous déclarez solennellement que vous ne vous prosternerez jamais devant aucune puissance de ce monde, si ce n’est la Sienne. Méditez sur l’invocation (le Dua) : lorsque vous levez vos mains vers le ciel, vous affirmez de tout votre être qu’aucun autre être n’est digne d’être imploré ou supplié.
C’est d’ailleurs pour cette raison vitale que notre prière est encadrée par la proclamation de l’Unicité. Nous commençons par l’appel à la prière (l’Adhan et l’Iqamah), et nous terminons par l’attestation de foi (le Tashahhud et le Taslim). La prière débute par la proclamation « Il n’y a de dieu que Dieu, et Mohammad est Son messager », et se clôture exactement par ces mêmes témoignages solennels. Certains grands mystiques (les Urafa) ont été interrogés sur la raison de cet encadrement. Ils ont expliqué que ces formules répétées au début et à la fin gravent et sculptent le monothéisme dans nos cœurs. N’oublions jamais que la première chose sur laquelle l’être humain sera interrogé lorsqu’il sera déposé dans sa tombe, ce sont précisément ces attestations de foi !.
Aujourd’hui, par paresse ou précipitation, certains pourraient se dire : « Pourquoi ne pas raccourcir la prière ? Omettons l’Adhan, laissons de côté l’Iqamah pour gagner du temps ! ». Mais si vous les omettez, vous croyez gagner du temps, alors qu’en réalité, vous vous privez de l’opportunité d’enraciner ces vérités salvatrices en vous-même. Si vous abrégez ces étapes fondamentales, même en accomplissant vingt mille prières hâtives, le Tawhid ne s’imprimera jamais dans votre âme, car vous refusez de vous imprégner de son message.
III : Le Grand Pèlerinage (Hajj)
Si la prière est notre rappel quotidien, le pèlerinage à la Mecque est l’université suprême, le théâtre absolu du Tawhid pratique. Observez chaque détail : dès l’instant où le pèlerin revêt son modeste habit de sacralisation (l’Ihram), il doit prononcer la Talbiyah : « Labbayk Allahumma Labbayk, Labbayk la sharika laka Labbayk » (Me voici, Ô Seigneur, me voici. Me voici, Tu n’as aucun associé, me voici). C’est une déclaration d’indépendance radicale vis-à-vis de tout ce qui n’est pas Lui.
Pour bien comprendre, plongeons dans les profondeurs de trois piliers fondamentaux du Hajj.
1. Le Sa’i de notre mère Hajar
Considérons le Sa’i, cette marche rapide et répétée entre les monts Safa et Marwah. Posez-vous cette question vertigineuse : pourquoi Dieu, le Maître de l’Univers, a-t-Il rendu cet acte éternel, au point d’obliger des millions, voire des milliards de croyants à travers les siècles, à reproduire exactement ce qu’a fait notre mère Hajar, l’épouse du prophète Ibrahim ?. Quel est le secret enfoui dans cette course, et quel aspect du Tawhid s’y manifeste pour que la terre entière soit obligée de l’imiter ?.
Rappelez-vous le contexte : Hajar s’est retrouvée seule avec son nourrisson Ismaël dans une vallée totalement aride. Ibrahim l’avait invoqué lui-même en disant : « Ô notre Seigneur, j’ai établi une partie de ma descendance dans une vallée sans agriculture ». Qui dit « sans agriculture », dit indéniablement « sans eau ». Cherchant désespérément à abreuver son fils, elle a couru depuis le mont Safa vers le mont Marwah, espérant apercevoir de l’eau, mais elle n’a rien trouvé. À ce stade, la logique humaine, l’intellect pur et le bon sens voudraient que, si vous échouez dans une direction, vous en essayiez immédiatement une deuxième, puis une troisième, puis une quatrième. Pourtant, contre toute rationalité apparente, Hajar a refait exactement le même trajet, dans la même direction. Pourquoi s’acharner dans une voie où l’on vient de constater l’échec ?.
La réponse, mes frères, est le sommet absolu, la quintessence du Tawhid pratique. Hajar savait intimement et logiquement qu’il n’y avait aucune goutte d’eau terrestre dans cette vallée stérile. En refusant de multiplier les directions pour chercher de l’eau par ses propres capacités physiques et matérielles, elle s’en remettait exclusivement, totalement, à son Créateur. Par sa course répétée au même endroit, elle clamait silencieusement à Dieu : « Je sais qu’il n’y a pas d’eau ici. Je ne cherche pas cette eau par mes propres efforts humains ou mon initiative terrestre ; je l’attends du Ciel, je l’attends uniquement de Toi ! ».
C’est là la plus grande incarnation du monothéisme sur terre. Aujourd’hui, regardons notre propre comportement avec lucidité : dès que nous sommes frappés par une épreuve, un problème financier ou de santé, nous appelons frénétiquement une première personne, puis une deuxième, puis une troisième. Nous multiplions les directions, les causes matérielles, et nous toquons à cent portes terrestres différentes avant même d’envisager de nous tourner vers Dieu. Le Sa’i est là pour nous gifler spirituellement et nous enseigner exactement le contraire : faire de Dieu l’unique axe de résolution de nos vies.
2. Le Tawaf
Poursuivons notre ascension spirituelle avec le Tawaf. Les pèlerins se tiennent près de la Kaaba et effectuent sept rotations autour de la Maison Sacrée. À première vue, on pourrait n’y voir qu’une foule en mouvement physique. Mais les nobles récits prophétiques nous révèlent une vérité stupéfiante : « Le Tawaf dans la Maison est une prière ».
Nos grands savants et mystiques (les Urafa) ont percé l’écorce de ce secret. Ils nous expliquent ceci : lorsque l’être humain se trouve loin de la Mecque, la prière obligatoire la plus courte qu’il puisse accomplir se compose de deux unités (Rak’ahs). Mais lorsqu’il a le privilège inouï de se trouver immédiatement à proximité de la Kaaba, cette prière prend la forme vibratoire du Tawaf, qui équivaut très exactement à une seule Rak’ah de prière.
Mais pourquoi sept tours pour une seule Rak’ah ? Observez avec émerveillement les piliers d’une Rak’ah classique de votre prière quotidienne :
- La position debout initiale (Qiyam),
- L’inclinaison (Ruku’),
- Le retour à la position debout,
- La première prosternation (Sujud),
- La première position assise (Julus),
- La seconde prosternation,
- La seconde position assise. Il y a exactement sept piliers fondamentaux dans une Rak’ah, qui correspondent mystiquement, parfaitement et symboliquement aux sept tours du Tawaf !. Le premier tour est la position debout, le deuxième est l’inclinaison, et ainsi de suite jusqu’au septième. Le Tawaf n’est donc absolument pas une simple marche ; c’est l’incarnation de la prière la plus élevée, un mouvement perpétuel où l’homme manifeste l’Unicité divine à travers chaque étape de sa rotation autour de l’axe de la Maison de Dieu.
3. La Station d’Arafat
L’apothéose de cette grande initiation culmine le neuvième jour, lors de la célèbre station d’Arafat. Du début de l’après-midi jusqu’au coucher du soleil, les pèlerins se rassemblent dans cette vaste plaine. C’est le pilier absolu du pèlerinage ; les textes nous disent clairement : « Le Hajj, c’est Arafat ». Si vous manquez cette étape, votre pèlerinage est intégralement annulé, il n’y a plus lieu de continuer.
Pourtant, c’est un moment d’un paradoxe saisissant : Dieu ne vous y demande strictement rien d’un point de vue rituel. Aucune prière obligatoire supplémentaire, aucun jeûne, aucune liturgie spécifique n’y est imposée. (Bien sûr, lire la sublime invocation de l’Imam Hussein le jour d’Arafat est fortement recommandé, mais ce n’est pas une obligation rituelle). Dieu vous dit en substance : « Asseyez-vous de l’après-midi jusqu’au soir, sans rien faire ». Pourquoi le Créateur vous immobilise-t-Il de la sorte dans le moment le plus crucial du Hajj ?.
Le grand mystique Ibn Arabi, dont la lecture profonde a été adoptée et suivie par la majorité de nos savants (Urafa), a apporté une lumière bouleversante sur ce mystère. Si Dieu ne vous demande aucune action physique, c’est parce qu’Il exige de vous l’action suprême du cœur et de l’esprit : la Contemplation. Faisons une expérience de pensée très simple. Imaginez que j’emmène quarante d’entre vous s’isoler sur une colline pendant dix jours, ou même seulement deux jours. Quel serait votre tout premier réflexe ? Dès le premier jour, vous vous demanderiez tous : « Qui est responsable ici ? À qui devons-nous nous adresser si nous avons faim, si nous voulons partir, ou si quelqu’un tombe malade ? ». Vous ressentiriez viscéralement, naturellement, le besoin absolu d’un chef, d’un leader.
Maintenant, transposez cette réflexion à des millions de musulmans rassemblés à Arafat, venus de tous les continents, avec leurs langues diverses, leurs couleurs, leurs âges et leurs statuts sociaux. Ce rassemblement gigantesque et immobile est conçu par Dieu pour susciter un choc de conscience universelle : Il est absolument vital, et rationnellement impossible, que cette immense communauté (Ummah) soit laissée sans Guide, sans Imam. Le sommet du monothéisme exige de comprendre que la Sagesse divine impose obligatoirement la présence d’un tuteur spirituel pour gérer et guider cette nation. Sans cette prise de conscience aiguë de la nécessité de l’Imam de son temps, les fondements même de votre pèlerinage demeurent incomplets et invalides. Et c’est précisément pour ancrer cette vérité cardinale dans les cœurs que l’Imam de notre temps, le Maître de l’Époque (que Dieu hâte sa réapparition), apparaît parfois à certains pèlerins privilégiés précisément lors de cette station d’Arafat.
Faire du Tawhid la Boussole Absolue de notre Quotidien
Mes chers frères et sœurs, en guise de conclusion, rappelons-nous que toutes ces adorations , de la génuflexion de la prière à l’immobilité contemplative d’Arafat, en passant par la course de Hajar, n’ont qu’un seul et unique but suprême : faire de nous des monothéistes accomplis et authentiques dans la pratique.
Le Tawhid pratique doit se mesurer quotidiennement, à l’aune de nos épreuves. Pouvons-nous sincèrement prétendre que nous invoquons et que nous nous fions à Dieu face aux défis de la vie ?. Lorsque des conflits éclatent à l’intérieur de nos foyers, avec nos épouses, avec nos enfants, ou dans nos interactions sociales, notre tout premier réflexe est-il vraiment de revenir à Dieu, de faire de Lui notre seul recours et notre seul Arbitre ?. C’est dans ce creuset que se trouve le véritable défi de la religion, et c’est ce qui différencie ceux qui ont atteint des sommets spirituels extraordinaires, des degrés si élevés qu’ils ne voient véritablement plus aucun autre acteur que Dieu dans ce monde.
Je prie Dieu, par Son infinie miséricorde et Sa grâce immense, de nous accorder à tous la clairvoyance de saisir ces dimensions profondes. Que nos prières, nos jeûnes et nos pèlerinages ne soient plus de simples habitudes ou des gestes mécaniques, mais qu’ils deviennent de véritables écoles vivantes de l’Unicité divine. Je Lui demande de nous couronner de Ses bienfaits, de faire de nous de véritables monothéistes dans la théorie comme dans la pratique, au quotidien. Que Dieu vous accorde à tous la bonté, le succès et l’excellence dans cette vie et dans l’au-delà.

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