Retranscription du sermon du 20 Ramadan – 10 Mars

Le Manifeste de la Clairvoyance : Autopsie de la Tromperie Omeyyade et le Triomphe de la Lumière de la Wilayah

Que Dieu, dans Son infinie miséricorde, accepte vos actions avec la meilleure des acceptations en ce début des dix derniers jours du mois béni de Ramadan.

C’est avec un cœur lourd, empli d’une affliction insondable, que nous élevons nos condoléances lors de ce drame immense qui nous frappe. Nous traversons actuellement les nuits les plus sombres, les plus tristes et les plus douloureuses que l’humanité ait connues après la tragédie absolue que fut la mort du Messager de Dieu, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui. Aujourd’hui, nous vivons la deuxième plus grande tragédie de notre histoire spirituelle : la perte irremplaçable de l’Émir des Croyants, Ali ibn Abi Talib. Nous implorons Dieu, exalté soit-Il, de nous compter indéfectiblement parmi ceux qui suivent sa voie sacrée, s’inspirent de sa lumière, et marchent sur ses traces, tout comme nous Lui demandons de nous accorder son intercession salvatrice au Jour du Jugement. Priez sur Muhammad et sur la noble famille de Muhammad.

I. L’Océan Infranchissable de la Connaissance de Ali

Comme je l’ai si souvent répété au fil de mes discours, je pose cette vérité comme un postulat absolu : peu importe la profondeur avec laquelle vous tentez de naviguer dans l’océan majestueux de la personnalité de Ali, vous ne parviendrez jamais à en extraire toutes les perles, tous les trésors cachés et tous les mystères insondables que renferme ce grand homme. Ce n’est pas une exagération rhétorique, car le Messager de Dieu lui-même a scellé cette réalité par une sentence d’une précision divine en déclarant : « Ô Ali, nul ne te connaît à part Dieu et moi ».

Dès lors, nous ne devons pas nous bercer de douces illusions. Malgré l’abondance vertigineuse de nos lectures, la multiplication de nos recherches et l’exhaustivité de nos études, notre compréhension de l’Émir des Croyants restera toujours subordonnée à cette limite prophétique : nous ne faisons que graviter à la lointaine périphérie de cette figure monumentale. Bien que nous ayons très souvent abordé des thèmes grandioses tels que sa justice légendaire, sa science infinie qui défie l’entendement, et sa dévotion sans égale, mon propos d’aujourd’hui s’écartera de ces sentiers battus. Je souhaite aborder, avec une gravité toute particulière, une question directement et intimement liée aux réalités sociales et politiques que nous traversons. Il s’agit d’analyser les troublantes similitudes de circonstances et d’étudier les méthodes perfides que les ennemis de la vérité ont employées jadis, et qu’ils continuent d’employer aujourd’hui.

II. L’Équation Impossible : Comment Combattre l’Infaillibilité ?

Le grand titre, l’interrogation centrale et vertigineuse que je pose devant vous aujourd’hui est la suivante : Comment pouvez-vous, d’un point de vue humain et sociologique, combattre un homme infaillible ?. Quelle est cette méthodologie diabolique que les Omeyyades ont dû concevoir pour affronter un Imam d’une telle grandeur ?. Comprenez bien la difficulté de leur entreprise : ils ne combattaient pas un simple leader politique ou un général militaire faillible, susceptible de commettre des erreurs stratégiques. Ils devaient combattre un homme saint, une figure au sujet de laquelle des milliers de hadiths et de récits avaient été révélés par le Messager de Dieu lui-même. Comment convaincre des foules de prendre les armes contre une telle incarnation de la pureté ?.

III. L’Anatomie du Mal : Le Plus Misérable des Premiers et des Derniers

Pour comprendre l’ampleur de ce complot, il faut d’abord sonder la nature spirituelle de l’assassin. Vous connaissez tous ce récit où le Prophète annonce à l’Émir des Croyants la nouvelle de son martyre durant le mois de Ramadan. Il lui dit : « Le plus misérable des premiers et des derniers se lèvera contre toi, et il te frappera avec une épée sur la tête ».

Je vous invite à réfléchir : pourquoi le Messager a-t-il spécifiquement utilisé ce qualificatif absolu ?. Il connaissait très certainement l’identité d’Ibn Muljam, mais l’essentiel n’était pas son nom, c’était sa nature. La règle spirituelle qui régit l’univers est la suivante : pour qu’un croyant se résolve à tuer un autre croyant, il doit nécessairement abriter en lui un degré avéré de misère morale et de noirceur d’âme. L’équation est implacable : plus la foi, la pureté et l’impeccabilité de la victime sont immenses, plus la corruption, la perversité et la misère de l’assassin doivent être incommensurables pour qu’il ose accomplir l’irréparable.

Puisque le Prophète savait pertinemment que Ali ibn Abi Talib est le meilleur des premiers et des derniers humains après la lignée des prophètes, il a déduit spirituellement que seul l’homme incarnant le mal absolu, « le plus misérable des premiers et des derniers », serait capable de lever l’épée contre lui. Aujourd’hui, en observant le cours de notre histoire, nous voyons ces mêmes ténèbres se manifester à nouveau. Si les « plus misérables des premiers temps » sont passés, nous sommes aujourd’hui les témoins directs des agissements des « plus misérables des derniers jours », qui perpétuent cette même haine aveugle contre la lumière divine.

IV. L’École Omeyyade : L’Ingénierie de la Diffamation

Face à ce défi de combattre l’infaillible, les Omeyyades ne se sont pas contentés d’une guerre militaire ; ils ont été les véritables pionniers au sein de l’Islam dans l’art sombre de la guerre psychologique. Ils ont fondé la toute première école et établi une méthodologie systématique pour combattre les prophètes, les saints et les hommes vertueux. Ne vous y trompez pas : ces enseignements malveillants ne sont pas restés enfouis dans le sable de l’histoire. Ils sont bien vivants ; ils ont été mis à jour, révisés, perfectionnés et adaptés à notre époque moderne. Aujourd’hui, en ce siècle, des instituts entiers et des écoles spécialisées sont créés pour enseigner précisément comment détruire des figures jouissant d’une immense pureté, qu’il s’agisse de combattre un guide spirituel (Marja’), un saint homme (Wali) ou un leader immensément respecté par le peuple.

Leur première arme, foudroyante, fut la destruction systématique, méthodique et implacable de la personnalité de l’Émir des Croyants. La machination est évidente : on ne peut pas se présenter devant le peuple et dire : « Cet homme est infaillible, droit et pur, mais j’ai décidé de le combattre ». Pour rendre son assassinat tolérable, il faut impérativement le salir, le dégrader et le rabaisser aux yeux de la société.

Ils ont alors déclenché des campagnes de propagande d’une bassesse inouïe. Ils se sont attaqués à son foyer sacré, insinuant que le mariage de Ali avec Fatima Zahra (que la paix soit sur elle) n’était rien d’autre qu’une union d’intérêt, un arrangement bassement politique dans la perspective de s’emparer de la succession après le Prophète !.

Mais leur blasphème intellectuel est allé bien plus loin : ils ont corrompu la science même de l’exégèse coranique (Tafsir). Prenez ce verset sublime : « Et parmi les hommes, il en est qui vendent leur âme pour plaire à Dieu ». L’unanimité des exégètes intègres reconnaît que cette révélation est descendue pour honorer le sacrifice héroïque de Ali lorsqu’il a dormi dans le lit du Messager de Dieu, offrant sa poitrine aux sabres pour lui sauver la vie. Qu’ont fait ces pseudo-savants corrompus par le pouvoir omeyyade ? Ils ont eu l’audace d’écrire dans leurs ouvrages que ce verset avait été révélé en l’honneur d’Abd al-Rahman ibn Muljam, sous le prétexte halluciné qu’il avait « sacrifié » sa vie pour tuer Ali !. À l’extrême inverse, ils ont manipulé un autre verset condamnant formellement le tyran qui « parcourt la terre pour y semer le désordre et saccager culture et bétail », et ils l’ont attribué à l’Émir des Croyants, le présentant comme un corrupteur sur terre !.

L’objectif final de cette vaste machinerie de mensonges était de façonner une fausse image de Ali. Ils voulaient le présenter comme un homme banal, avide de pouvoir, assoiffé de richesses, esclave de ses désirs pour les femmes et le confort mondain. Ils l’ont réduit au rang d’un tyran ordinaire pour que les foules trouvent légitime de le combattre. Le succès de ce lavage de cerveau fut tel qu’il nous glace encore le sang : lorsque la tragique nouvelle de l’assassinat de l’Émir des Croyants dans le mihrab de la mosquée est arrivée jusqu’à Damas, les habitants du Cham, sincèrement stupéfaits par la propagande qu’ils avaient ingurgitée, se sont exclamés : « Ali priait-il vraiment dans un mihrab pour qu’on l’y assassine ? ».

Les statistiques de cette falsification historique donnent le vertige et prouvent l’industrialisation du mensonge. Sur le chiffre pharaonique de 525 000 hadiths répertoriés dans les immenses recueils de l’histoire islamique, nous n’en considérons qu’à peine 16 000 comme étant d’une authenticité avérée. Tout le reste n’est que pure fabrication !. Et parmi cette mer de faux, plus de 150 000 hadiths ont été inventés de toutes pièces dans le seul et unique but de diffamer, rabaisser et détruire la personnalité de l’Émir des Croyants. Imaginez l’ampleur effroyable de ce complot !.

V. Le Terrorisme sous Fausse Bannière : Anéantir la Symbolique

La deuxième arme mortelle déployée par cette école fut le terrorisme sous fausse bannière, une technique d’une modernité terrifiante. L’armée de Muawiyah avait pour instruction de s’infiltrer clandestinement dans les villages et bourgades d’Irak qui étaient connus pour leur loyauté indéfectible envers l’Émir des Croyants. Les soldats omeyyades se déguisaient soigneusement, revêtant les vêtements distinctifs des partisans de Ali.

Une fois infiltrés, ils se livraient aux pires atrocités : ils semaient la mort, pillaient les richesses, agressaient les femmes et répandaient une terreur indicible au sein des populations innocentes. Pourquoi agir ainsi ? Pour créer une dissonance cognitive chez les citoyens. L’objectif était que les villageois se disent : « Regardez ce que font les partisans de Ali, ils pillent nos villages, prennent nos femmes et volent notre argent, forts de leur impunité ». Par ces exactions imputées à tort, les Omeyyades cherchaient à briser la réputation de justice absolue de Ali, à anéantir sa méthodologie, à faire chuter son immense prestige et à détruire définitivement la symbolique sacrée rattachée aux Imams purifiés.

VI. L’Arme des Slogans et le Triomphe de la Démagogie

La troisième stratégie, sans doute la plus pernicieuse, fut la création de slogans mensongers pour justifier l’innommable. Tout comme on utilise aujourd’hui un « logo » ou un bandeau sur les chaînes d’information pour résumer et conditionner la perception d’un conflit, les Omeyyades brandissaient des titres de bataille trompeurs.

Prenons l’exemple déchirant de Karbala. Lors de ce massacre fondateur, le grand slogan institutionnel soulevé par les armées omeyyades prétendait que cette guerre n’était rien d’autre qu’une application stricte de la justice. Ils justifiaient l’exécution de l’Imam Hussein en affirmant ouvertement qu’il s’était rebellé contre la religion de son grand-père, le Messager de Dieu !. Ils ont persuadé leurs soldats que le commandant ennemi, Umar ibn Sa’ad, était le véritable héritier de la droiture, qu’il portait légitimement l’épée de l’Islam pour châtier un hors-la-loi !.

C’est sur ce même terrain de la manipulation des masses qu’Amr ibn al-Aas a triomphé lors de la célèbre bataille de Siffin. Lorsque la défaite militaire était imminente, il n’a pas cherché une tactique martiale : il a ordonné de hisser les Corans au bout des lances. Sur quoi pariait-il exactement ? Il pariait intégralement sur l’ignorance endémique des foules, sur leur manque tragique de conscience, sur leur absence totale de clairvoyance et sur leur naïveté. Il savait que l’on pouvait se moquer éperdument de ce peuple et le manipuler à volonté. C’est ce mal absolu, cette maladie de l’âme qu’est l’ignorance, que dénonce la visite (Ziyarat) de l’Arba’een lorsqu’elle clame au sujet du sacrifice de l’Imam Hussein : « Il a sacrifié son sang pour Toi, afin de sauver Tes serviteurs de l’ignorance et de la perplexité de l’égarement ».

VII. L’Ignorance dans le Propre Camp : La Tragédie de l’Incompréhension

Mais le plus douloureux dans cette analyse, c’est que cette ignorance terrifiante n’épargnait pas le propre camp de l’Imam. L’histoire nous rapporte qu’au moment de partir pour la guerre de Siffin, alors que les troupes étaient rassemblées, l’Émir des Croyants donna l’ordre soudain de retarder le départ de trois jours. Ce simple choix stratégique, cette banalité logistique, a suffi pour déclencher une tempête au sein de son armée.

Une rumeur abjecte a commencé à circuler et à se propager comme une épidémie parmi ses propres partisans. Que murmuraient-ils ? « Pourquoi Ali a-t-il retardé le départ ? A-t-il soudainement peur de la mort, ou a-t-il des doutes profonds quant à la légitimité de combattre les gens du Cham ? ». Rendez-vous compte de la gravité de cette accusation !. Penser une seule fraction de seconde que Ali, le Lion indomptable de Dieu, celui qui n’a jamais reculé d’un pas, puisse avoir « peur de la mort », ou pire, qu’il soupçonne soudainement que ses ennemis avaient raison et qu’ils étaient injustement attaqués !. C’est une abomination, une honte intellectuelle, un scandale spirituel qui expose au grand jour l’ampleur du gouffre d’ignorance et de bêtise dans lequel étaient plongés ceux-là mêmes qui prétendaient le suivre.

VIII. L’Éveil des Consciences : De 2026 à l’Idéal Islamique

Et c’est ici que je m’adresse directement à notre réalité contemporaine : aujourd’hui, en cette année 2026, je vous affirme que cette dynamique vicieuse n’a absolument pas changé. Il n’y a rien sur cette terre qui rende les dirigeants du monde plus heureux, rien qui facilite autant la mise en œuvre de leurs politiques oppressives, rien qui garantisse mieux l’atteinte de leurs sombres objectifs, que d’avoir face à eux une nation plongée dans l’ignorance. L’ignorance du peuple est le capital le plus précieux des gouvernants injustes.

À l’inverse, il n’y a rien de plus effrayant, de plus difficile à gérer et de plus insupportable pour les dirigeants mondiaux que l’éveil (al-wa’i) et la clairvoyance (al-baseerah) de la nation (Ummah). Lorsque vous avez une nation dotée de perspicacité, capable de décrypter chaque événement, de comprendre les motifs profonds de chaque prise de position politique, d’en analyser les véritables causes et d’en prévoir les résultats avec acuité, alors l’oppression devient impossible.

C’est pour conjurer ce péril de l’ignorance que l’Islam a tracé une voie politique et sociale d’une exigence radicale. Dans la vision islamique, la vie politique, les rouages économiques, les systèmes sociaux et les décrets ne doivent jamais, au grand jamais, être confisqués par une caste dirigeante. L’exigence est l’égalité absolue dans le savoir civique et religieux : ce que le chef de l’État saisit des enjeux politiques, économiques ou religieux, le simple citoyen de la rue doit le comprendre au même niveau d’acuité. Il ne doit y avoir aucune rétention d’information, aucun secret d’État dissimulé aux masses. La clairvoyance, la pleine conscience et la compréhension politique doivent être partagées à part égale entre les plus hautes sphères du pouvoir (les Khawass) et les citoyens les plus ordinaires (les Awam). Hélas, nous savons à quel point cet idéal lumineux n’a que rarement été incarné dans notre longue histoire.

IX. Le Miracle Divin : La Lumière qui Déchire les Ténèbres

Malgré cette redoutable machinerie omeyyade, malgré les centaines de milliers de hadiths forgés pour l’enterrer, malgré des siècles de propagande, de terreur et de mensonges, un miracle absolu s’est produit. Comme le rappelait fort à propos notre frère le Hajj Ahmad tout à l’heure, en se référant à la pensée fulgurante de l’écrivain Abbas Mahmoud al-Aqqad, la survie de la mémoire de Ali défie toutes les lois de la sociologie.

Al-Aqqad s’émerveillait devant cette énigme : la personnalité de l’Émir des Croyants était telle qu’après sa disparition, la société entière s’est murée dans deux silences distincts. D’un côté, ses ennemis féroces ont caché ses vertus et ses miracles par pure haine. De l’autre côté, ses propres partisans et amis ont occulté ses mérites par une terreur paralysante face aux représailles du régime. Pendant son époque, et bien longtemps après son martyre, la peur empêchait quiconque de prononcer son nom. Mais voici l’intervention divine : alors que ni ses contemporains ni les générations suivantes n’osaient parler de lui, et alors que le pouvoir en place fabriquait des légions de mensonges pour le salir, sa lumière inaltérable a fracassé les ténèbres !. Sa renommée a percé les murs du silence, sa réputation a inondé la terre, et son nom radieux a rempli l’univers jusqu’à retentir avec éclat jusqu’au Jour de la Résurrection !.

X. Conclusion : Le Renouvellement de notre Serment Sacré

C’est pourquoi, mes frères et sœurs, en cette Nuit du Destin (Laylat al-Qadr), en cette nuit même où nos larmes coulent en nous remémorant le martyre sanglant de l’Émir des Croyants, notre devoir dépasse la simple lamentation. Nous sommes réunis aujourd’hui pour réaffirmer nos convictions profondes et renouveler notre devoir sacré envers lui. En cette heure solennelle, nous renouvelons publiquement notre pacte d’allégeance, notre loyauté inébranlable et notre serment éternel envers l’Imam Ali ibn Abi Talib, que la paix soit sur lui.

La toute première déclaration que nous lançons à la face du monde en cette Nuit du Destin est un cri du cœur et de l’âme : Nous sommes en paix avec tous ceux qui sont en paix avec vous, nous sommes en guerre totale contre ceux qui vous combattent, nous sommes les alliés indéfectibles de ceux qui vous suivent, et nous sommes les ennemis irréconciliables de ceux qui vous haïssent !.

Nous ne renouvelons pas ce pacte avec de vains mots, mais en engageant l’essence même de notre existence : avec nos cœurs meurtris, avec nos âmes dévouées, avec l’entièreté de nos biens, avec le sacrifice de notre temps, par nos efforts acharnés, par notre sueur et par toute l’énergie que Dieu nous a octroyée. Nous sacrifions tout cela avec l’espérance ardente d’être, en vérité, les meilleurs partisans, les défenseurs les plus intraitables et les protecteurs les plus fidèles de cette voie sacrée et immaculée.

Je demande le pardon de Dieu, pour moi-même et pour vous tous. Que la paix, la miséricorde infinie et les bénédictions de Dieu descendent sur vous.